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	<title>Ici et ailleurs</title>
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	<description>pour une philosophie nomade</description>
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		<title>Objection</title>
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		<dc:creator>Alain Brossat</dc:creator>



		<description>Dans la mesure m&#234;me o&#249; le texte La gloire des pitres se pr&#233;sente comme une opinion, un libre propos, ouvert &#224; la discussion, j'aimerais y opposer l'objection suivante : dans son livre sur Anders Breivik, Richard Millet fait entendre tout sauf une &#171; voix discordante &#187;, il fait tout sauf &#171; sortir du lot &#187;, il fait tout sauf se &#171; d&#233;solidariser du troupeau &#187;. Tout au contraire, il ne fait que parer des (pauvres) prestiges de son statut de litt&#233;rateur et d'&#233;diteur un &#233;nonc&#233;, pas m&#234;me un position, qui tient (...)

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&lt;a href="http://ici-et-ailleurs.org/spip.php?rubrique37" rel="directory"&gt;45. Rubrique discussion&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;img src=&quot;http://ici-et-ailleurs.org/local/cache-vignettes/L146xH150/arton246-13af5.jpg&quot; alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; width='146' height='150' class='spip_logos' style='height:150px;width:146px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Dans la mesure m&#234;me o&#249; le texte &lt;i&gt;La gloire des pitres&lt;/i&gt; se pr&#233;sente comme une opinion, un libre propos, ouvert &#224; la discussion, j'aimerais y opposer l'objection suivante : dans son livre sur Anders Breivik, Richard Millet fait entendre tout sauf une &#171; voix discordante &#187;, il fait tout sauf &#171; sortir du lot &#187;, il fait tout sauf se &#171; d&#233;solidariser du troupeau &#187;. Tout au contraire, il ne fait que parer des (pauvres) prestiges de son statut de litt&#233;rateur et d'&#233;diteur un &#233;nonc&#233;, pas m&#234;me un position, qui tient en peu de mots et qu'il partage, notamment, avec cette poussi&#232;re d'humanit&#233; recuite de ressentiment et d'esprit de vindicte et qui voit dans le Front national l'annonciateur des temps nouveaux : c'est par l'Islam et tout ce qui s'y rattache que proviennent tous les maux qui nous accablent, et toute notre politique consistera &#224; multiplier les exorcismes, les vitup&#233;rations et les quarts d'heure de la haine contre ce d&#233;testable objet.
En ce sens m&#234;me, Millet n'est pas la voix qui d&#233;range, il est tout au contraire le visage &lt;i&gt;distingu&#233;&lt;/i&gt; (c'est-&#224;-dire pour le coup sp&#233;cialement abject) du troupeau en proie aux passions les plus basses. Si donc nous nous consid&#233;rons comme bien fond&#233;s &#224; la traiter en ennemi, ce n'est pas en premier lieu pour des raisons morales (nous ne sommes pas des dames patronnesses effarouch&#233;es par ses audaces et son anticonformisme suppos&#233;s), mais bien parce qu'il se fait le propagateur d'une x&#233;nophobie particuli&#232;rement vitup&#233;rante et vocif&#233;roce (pour parler comme son ma&#238;tre en chemise brune) dans des temps o&#249; cette peste prosp&#232;re &lt;i&gt;urbi et orbi&lt;/i&gt;. Lorsque nous disons que Millet est un ennemi, ce n'est pas aux droits de la litt&#233;rature &#224; &#171; tout dire &#187; que nous nous en prenons. De ce point de vue, l'auteur du pamphlet en d&#233;fense et illustration de Breivik n'a rien &#224; faire aux c&#244;t&#233;s de Sade, Lautr&#233;amont et Rimbaud pers&#233;cut&#233;s pour l'immoralit&#233; suppos&#233;e de leurs &#233;crits. Ce qui est en cause ici, ce n'est pas la litt&#233;rature mais un &#233;crit politique dont le statut est le m&#234;me que celui d'une action, d'un tract, d'une voie de fait : il ne saurait r&#233;clamer pour lui-m&#234;me ni pour son auteur les droits immunitaires qui reviennent &#224; la litt&#233;rature et &#224; l'&#233;crivain qui, comme le Flaubert de &lt;i&gt;Madame Bovary&lt;/i&gt;, choque le bourgeois de son temps. Un agitateur politique est expos&#233; au droit commun quel que soit son statut, trivial ou pomponn&#233;. Je ne serais donc pas autrement choqu&#233; que ceux qui s'estiment diffam&#233;s, injuri&#233;s par le livre de Millet portent plainte contre lui et me r&#233;jouirais qu'ils obtiennent sa condamnation. Le C&#233;line des pamphlets n'est pas un &#233;crivain de g&#233;nie pers&#233;cut&#233; pour son anticonformisme et ses opinions un peu fortes, c'est un polygraphe nazi appel&#233; &#224; rendre des comptes pour sa participation par l'&#233;crit &#224; une pers&#233;cution raciale qui a d&#233;bouch&#233; sur une extermination planifi&#233;e. Que je sache, l'auteur du &lt;i&gt;Voyage&lt;/i&gt; n'a jamais &#233;t&#233; inqui&#233;t&#233; &lt;i&gt;comme tel&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour le reste, le texte de notre intervenant touche juste lorsqu'il souligne la faiblesse de ce qui, dans l'institution litt&#233;raire et &#233;ditoriale, vient s'opposer, sur le mode de l'indignation convenue, aux insanit&#233;s de Millet. Des scouts, dit-il, et la formule n'est pas mal trouv&#233;e. Mais de quoi cette faiblesse (cette mi&#232;vre r&#233;sistance) est-elle faite ? De l'incons&#233;quence, tout simplement, de ceux qui, s'indignant aujourd'hui des &#171; exc&#232;s &#187; de Millet, se r&#233;jouissaient &#224; haute voix du retour aux affaires, &#224; la t&#234;te de l'Etat et au gouvernement, d'un personnel &#171; normal &#187; et &#171; civilis&#233; &#187;. Or ce sont ces civilis&#233;s qui, tout l'&#233;t&#233; durant, se sont appliqu&#233;s &#224; pers&#233;v&#233;rer dans la droite ligne de la politique des &#233;nergum&#232;nes d'avant, en poursuivant les pers&#233;cutions contre le Roms, les contr&#244;les au faci&#232;s, les expulsions exp&#233;ditives de sans papiers, etc. Le pli x&#233;nophobe, (routinier, obstin&#233;, administratif pour les uns) (tonitruant, th&#233;&#226;tral, apocalyptique de l'autre) &#8211; c'est bien ce que les socio-lib&#233;raux de gouvernement et le facho de papier de Gallimard ont en partage. Chacun sa mani&#232;re, chacun son style. Il n'y a du coup gu&#232;re lieu de s'&#233;tonner de l'infirmit&#233; des r&#233;actions de cette fraction morale de la gent litt&#233;raire qui traite Millet d'&#233;nergum&#232;ne mais d&#233;tourne la t&#234;te quand Valls rase les camps roms &#224; coups de bulldozers...&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>La Gloire des pitres.</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Jean-Cyril Vadi</dc:creator>



		<description>Quelqu'un a dit quelque chose ? Que se passe-t-il dans notre d&#233;mocratie lorsqu'un homme s'exprime et publie &#224; l'adresse de ses contemporains des propos pens&#233;s, sentis, pes&#233;s, intelligibles et personnels ? On s'en &#233;meut. Ce fut le cas r&#233;cemment. La voix de Richard Millet s'est fait entendre. Oups ! On s'en est &#233;mu. &#192; peine une voix discordante se fait-elle entendre qu'on s'empresse de l'&#233;touffer, comme si un incendie couvait sous la flamme. Qu'une parole enfin existe et sorte du lot, et elle est une (...)

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&lt;a href="http://ici-et-ailleurs.org/spip.php?rubrique37" rel="directory"&gt;45. Rubrique discussion&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;img src=&quot;http://ici-et-ailleurs.org/local/cache-vignettes/L150xH85/arton245-8106d.jpg&quot; alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; width='150' height='85' class='spip_logos' style='height:85px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Quelqu'un a dit quelque chose ?&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Que se passe-t-il dans notre d&#233;mocratie lorsqu'un homme s'exprime et publie &#224; l'adresse de ses contemporains des propos pens&#233;s, sentis, pes&#233;s, intelligibles et personnels ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;On s'en &lt;i&gt;&#233;meut&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce fut le cas r&#233;cemment. La voix de Richard Millet s'est fait entendre. Oups !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;On s'en est &#233;mu.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#192; peine une voix discordante se fait-elle entendre qu'on s'empresse de l'&#233;touffer, comme si un incendie couvait sous la flamme. Qu'une parole enfin existe et sorte du lot, et elle est une menace pour l'ensemble de la soci&#233;t&#233; !
Le feu int&#233;rieur doit &#234;tre ma&#238;tris&#233; au plus vite, avant qu'il se propage &#224; l'ext&#233;rieur, afin tout simplement que continue de r&#233;gner la paix sociale, principale raison d'agir de notre r&#233;publique aux abois.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Curieux m&#233;canisme, r&#233;gl&#233; comme une horloge suisse, et qui revient comme les saisons&#8230; Tiens, se dit le poisson rouge apr&#232;s un dernier tour dans son bocal, c'est d&#233;j&#224; jeudi !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Si cela se passe dans le milieu litt&#233;raire, en l'occurrence, on peut ais&#233;ment le transposer dans n'importe quel autre milieu. Mais bien entendu, le milieu litt&#233;raire est embl&#233;matique - car qu'est-ce que le milieu litt&#233;raire sinon l'Intelligentsia suppos&#233;e d'un pays ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est donc cette Intelligentsia qui est ici impliqu&#233;e.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et l&#224;, je souris.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;On a sans doute l'Intelligentsia qu'on m&#233;rite. La n&#244;tre est constitu&#233;e d'&#233;l&#232;ves m&#233;diocres - ni bons ni mauvais- bavards - car n'ayant rien &#224; dire- bien pensants et bien nourris au sein maternel de la R&#233;publique dont le lait vertueux abreuve de sa saine moralit&#233; tous ses plumitifs nourrissons.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce n'est pas tant ce que Richard Millet a dit qui me para&#238;t int&#233;ressant. M&#234;me si pour le coup &#231;a l'est. On peut trouver ses propos douteux moralement, et m&#234;me condamnables si on fait partie de ceux qui sont du bon c&#244;t&#233; de la moralit&#233; publique. Soit.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Non ; ce qui est &lt;i&gt;vraiment&lt;/i&gt; int&#233;ressant, c'est ce qui r&#233;v&#232;le, qui &#233;claire, qui stimule l'esprit critique et en l'occurrence : le comportement de cette Intelligentsia vis-&#224;-vis de l'&#233;crivain qui, &lt;i&gt;en disant&lt;/i&gt;, s'est d&#233;solidaris&#233; d&#233;finitivement du troupeau dont on pouvait croire qu'il faisait partie. Ce qu'il a dit est une chose dont on peut d&#233;battre, qui aurait ce m&#233;rite de r&#233;veiller &lt;i&gt;quelque chose en nous&lt;/i&gt; et qui par bien des &#233;gards fait songer aux propos d'autres &#233;crivains, qui avant lui ont dit quelque chose.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mais le jugement qui a &#233;t&#233; &#233;mis par l'ensemble de la communaut&#233; litt&#233;raire qui s'est scandalis&#233;e, avec la communaut&#233; des journalistes comme porte-&#233;tendard, ce jugement-l&#224; est un sympt&#244;me qui m'alerte. Le milieu manifeste son abjection de fa&#231;on unanime. La r&#233;currence de cette &lt;i&gt;unanimit&#233;&lt;/i&gt;, la chronicit&#233; de ce &lt;i&gt;conformisme&lt;/i&gt; fait songer &#224; une maladie grave. Je ne sais comment la d&#233;finir, encore moins la nommer, mais c'est sans conteste celle d'une soci&#233;t&#233; qui manque cruellement de discernement, incapable qu'elle est d'appr&#233;hender sans peur les jugements qu'un homme porte sur elle. Et qui r&#233;duit cet homme &#224; ce qu'elle aper&#231;oit de lui sous la parole qu'il a prof&#233;r&#233;e : une ombre. La sienne. Une soci&#233;t&#233; qui a peur de son ombre, et dont l'ombre prend toute la place. Une soci&#233;t&#233; de gens lettr&#233;s sinon de gens de lettres, qui d&#233;fend haut et fort et de par le monde la libert&#233; d'expression, et qui en m&#234;me temps mus&#232;le celui qui s'exprime.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour quelles raisons et par quel m&#233;canisme ? A mon sens, ce n'est pas qu'il y a &#171; une perte de sens &#187; ou un &#171; climat de repentance &#187; qui emp&#234;cherait le d&#233;bat comme l'explique l'auteur, mais plut&#244;t qu'il y a un aveuglement et un refus de grandir. Affronter son ombre c'est s'affronter soi-m&#234;me - ce que cette soci&#233;t&#233; conformiste refuse de faire par peur d'ouvrir les yeux (sait-on jamais, s'il y avait quelqu'un &#224; voir !). Partir &#224; la recherche de sa voix souterraine c'est partir &#224; la recherche de soi - ce que ce monde unanime refuse par peur de se d&#233;couvrir (sait-on jamais, s'il y avait quelqu'un &#224; &#233;couter !)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Richard Millet a fait l'&#233;loge litt&#233;raire d'Anders Breivik*. Eloge litt&#233;raire partant d'un point de vue esth&#233;tique, qui vient rendre compte de l'&#233;tat des lieux qu'il dresse de son pays. Richard Millet a dit &lt;i&gt;quelque chose&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Car quel autre m&#233;fait a commis l'auteur de &lt;i&gt;l'Innocence&lt;/i&gt;, de &lt;i&gt;Lauve le pur&lt;/i&gt;, du &lt;i&gt;Dernier &#233;crivain&lt;/i&gt;, du &lt;i&gt;Sentiment de la langue&lt;/i&gt; ? Il a pens&#233;, il a &#233;crit, il a fait de la litt&#233;rature, comme on dit, et de la litt&#233;rature qui en a - comme on dit encore - et c'est ce que le milieu lui reproche en v&#233;rit&#233;, ce que le milieu a par ailleurs toujours honni, et ce que le milieu a toujours r&#234;v&#233; de faire en secret : de la litt&#233;rature qui en a. Privil&#232;ge qu'il n'accorde qu'aux morts. La litt&#233;rature, la vraie, celle qui secoue, qui d&#233;range, qui sublime, qui assomme, qui r&#233;v&#232;le, qui br&#251;le, le milieu la v&#233;n&#232;re &#8230; chez Sade, chez Lautr&#233;amont, chez Rimbaud, chez C&#233;line... Pas chez Millet.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et soudain on comprend ce qu'est devenue la litt&#233;rature, et ce qu'est devenue l'Intelligentsia : un chose morte et une chose vaine. La seconde ayant sans aucun doute tu&#233; la premi&#232;re.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et soudain on r&#233;alise &#224; quel point le livre est devenu pur objet de consommation, c'est-&#224;-dire de loisir, tout le contraire de la litt&#233;rature. Il n'y a plus de &lt;i&gt;lis tes ratures&lt;/i&gt;, il n'y a plus que des &lt;i&gt;&#171; tapote ton texte sous word, &#231;a prend pas de place &#187;.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le livre, en trouvant sa place dans le grand cirque moderne o&#249; l'homme balance entre la contemplation b&#233;ate et le sport extr&#234;me, est mort. Sa profusion en est d'ailleurs la preuve**. Le signe des temps. Le signe que le livre est d&#233;sormais un produit de son &#233;poque, un simple fils de son temps.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Voila donc ce que sont nos litt&#233;rateurs et nos journalistes - des scouts. Qu'un ang&#233;lisme b&#234;tifiant pousse au z&#232;le. Des scouts z&#233;l&#233;s qui jouent aux pompiers culturels, et qui, en &#233;teignant ce qu'ils esp&#232;rent &#234;tre au fond, en secret, le d&#233;but d'un incendie ravageur croient sauver le monde&#8230; alors qu'ils entretiennent les vies minuscules aux soucis pu&#233;rils de leurs contemporains. On a les &#233;crivains et les journalistes qu'on m&#233;rite. On pourra se consoler en relisant &lt;i&gt;La gloire des Pythre&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;*&lt;i&gt; Langue fant&#244;me suivi d'&#233;loge litt&#233;raire d'anders breivik&lt;/i&gt;, &#233;d. Pierre-Guillaume De Roux
**&lt;i&gt;tiqqun, th&#233;orie du Bloom&lt;/i&gt;, &#233;d. La Fabrique&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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