Publié le 05.12.2018 – dans Albanie Arts & Littérature
Terxhuman – En puisant dans la pensée postcoloniale, auparavant absente de la littérature albanaise, Idlir Azizaj Nivik, avec son roman Terxhuman, publié en 2010, a créé un nouveau genre.
L’insurrection de 1997 en Albanie et la guerre de libération du Kosovo sont les seuls événements de l’espace albanais à avoir fait simultanément la une de trois grands journaux occidentaux dans les années 1990, à savoir le New York Times, Le (…)
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Esthétique et critique culturelle
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La philosophie postcoloniale dans le roman Terxhuman d’Idlir Azizaj Nivik
27 janvier 2024, par Adem Ferizaj -
Audio - Avatar vs Autant en emporte le vent : Comparer l’incomparable
19 janvier 2024Un échange sur la chaîne Le Rayon Décalé, à partir des jalons théoriques développés dans le livre d’Alain Brossat : Comparer l’incomparable, au sujet d’Avatar et de Autant en emporte le vent.
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Ciné qui chante, ciné qui danse. Jacques Demy et le musical
22 décembre 2023, par Alain NazeOn sait que Jacques Demy a été habitué, dès son enfance, aux spectacles d’opérettes auxquels il allait assister, à Nantes, avec ses parents. On sait aussi que les films animés, notamment de Disney, furent également des spectacles l’ayant tellement marqué, enfant, qu’il s’essaya alors à de petits films d’animation réalisés à partir de collages. Le lien entre formes théâtrale et cinématographique se manifeste donc déjà, chez le très jeune Jacques Demy. Entre couleurs et musique, son amour du (…)
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La critique dans l’estomac du divertissement (2/2)
16 décembre 2023, par Alain BrossatSi le cinéma est une usine, ce qu’il est, assurément, il est aussi une fabrique du dissensus avec le présent, une source inépuisable du penser autrement. En d’autres termes, il fait surgir des espaces autres comme il nourrit le redoutable principe d’identité. Si le cinéma, perpétuellement, nous embarque, il ne le fait jamais sur un mode univoque. Bien loin de n’être, comme dit Kracauer, que le « miroir de la société existante », définition plate par excellence, il est, sur un mode (…)
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La critique dans l’estomac du divertissement (1/2)
13 décembre 2023, par Alain BrossatOn peut suivre Adorno lorsqu’il expose, dans la Dialektik der Aufklärung (1947), les raisons pour lesquelles Horkheimer et lui-même ont opté pour l’expression industries culturelles plutôt que culture de masse. C’est en effet, dit-il, que cette dernière expression entretient l’illusion que cette culture serait le fait même de la masse – elle laisse ouverte la possibilité qu’elle « jaillisse des masses elles-mêmes », qu’elle soit l’effet d’une création collective et anonyme. Or, dit Adorno, à (…)
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[Vidéo] - L’art débile sur trois étages
22 septembre 2023Avertissement
On se souvient sans aucun doute de la vidéo publiée ici même en juillet 2020, intitulée Un antre, à l’occasion de laquelle étaient posés les jalons théoriques et esthétiques d’un courant artistique nouveau qu’il est convenu de nommer, conformément aux souhaits de son initiateur, l’ « art débile ». Nul besoin de rappeler le séisme que cette publication avait, à l’époque, provoqué dans le petit monde de l’art contemporain et les violentes polémiques qui s’en étaient suivies (…) -
Crise des récits et âge des chocs
7 septembre 2023, par Alain Brossat« Le cours de l’expérience s’est effondré » Walter Benjamin
Ce qui frappe, tant dans les plus récents blockbusters hollywoodiens ou post-hollywoodiens que dans les films sud-coréens à gros budget, c’est la tendance accélérée à la disparition de la trame narrative, dans sa forme jusqu’alors courante. C’est désormais le degré zéro de l’inspiration narrative. Plus d’ « histoires à raconter », dans le sens le plus élémentaire de l’expression. En termes un peu plus raffinés, disons que les (…) -
L’époque du comédien (2/4)
26 juin 2023, par Alain BrossatDiderot, le comédien et la société du spectacle
Le premier des paradoxes, ce n’est pas celui du comédien qui n’est vraiment grand qu’à jouer froidement et « d’imitation » plutôt que « de nature » ; ce n’est pas le fait que le grand comédien soit « un spectateur froid et tranquille » de la comédie ou de la tragédie humaine plutôt qu’une nature sensible et un tempérament vif prompt à vivre intensément le rôle qu’il interprète. Le premier des paradoxes, c’est assurément que le monde lui-même (…) -
L’époque du comédien (1/4)
20 juin 2023, par Alain BrossatDes réflexions intéressantes peuvent surgir de l’apparition d’un point d’intersection entre des auteurs ou des textes dont on sera porté à considérer qu’ils n’ont rien en commun, qu’aucune commune mesure ne saurait les rapprocher l’un de l’autre. Ces rencontres se produisent le plus souvent au hasard de lectures à l’occasion desquelles vont s’imposer des rapprochements inopinés. C’est là l’un des avantages qu’il y a à lire plusieurs livres en même temps, à conduire de front plusieurs (…)
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Podcast - Y a-t-il un fond et une forme dans une oeuvre cinématographique ?
15 juin 2023Le Rayon Décalé, entretien avec Alain Brossat
Ici et ailleurs