El cuerpo femenino como agente de contra-poder en un país en guerra.
« Las orillas del Escamandro devuelven el grito desolado de las mil cautivas, al ser sorteadas entre sus nuevos amos »
Las troyanas. Eurípides
Hécuba se incorpora y con las pocas fuerzas que tiene, entona un doloroso treno. En él se resigna al cambio brusco de destino : Troya ha sido derrotada. La guerra, la larga guerra de tantos años, donde han muerto tantos hombres, ha finalizado y cuando una guerra termina es (…)
Association pour une Philosophie Nomade
Articles les plus récents
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En su piel estás escrito « guerra »
31 janvier 2014, par Mario Andrés Mejia -
Latifa LAÂBISSI, Distorsions of language and body in the artist-choreographer Latifa Laâbissi’s work
31 janvier 2014, par Martine Le GacLa démarche de Latifa Laâbissi, artiste chorégraphe, consiste à rendre compte, à travers différents états du corps, des enjeux sociaux qui le traversent. Plusieurs de ses pièces, à la frontière des arts visuels et des arts de la scène, questionnent la relation conjointe entre pratique de danse et idéologie politique. De manière à mettre en place un espace critique, elle s’appuie entre autres sur la modernité en danse de l’Allemagne de l’entre-deux guerres. Son point de départ est un corpus (…)
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Jean-Yves Potel "Les Disparitions d’Anna Langfus"
21 janvier 2014Par Jean-Yves Potel
Anna Langfus 1920 Lublin-Paris 1966
Romancière et dramaturge française, Anna Langfus a disparu le 12 mai 1966, à l’âge de 46 ans. D’origine juive et polonaise, elle vivait en France depuis vingt ans. Elle fut une des premières rescapées à emprunter la fiction romanesque pour transmettre l’expérience de la Shoah. La première femme, aussi. Malgré une courte carrière littéraire, Anna Langfus fut, dans les années 1960 (celles de Schwartz-Bart* et de Rawicz*) une (…) -
Sur leur peau, on a écrit « guerre ».
18 janvier 2014, par Mario Andrés MejiaLe corps féminin comme agent de contre-pouvoir dans un pays en guerre.
« Le Scamandre renvoie le cri désolé de mille captives tirées au sort » Les Troyennes. Euripide
Hécube se soulevant lentement, pousse une plainte douloureuse. Il y avait, dans ce cri, l’acceptation brutale du destin : Troie a été vaincue. La guerre, cette guerre de plusieurs années, où ont péri tant d’hommes a pris fin et lorsqu’une guerre se termine, c’est qu’une force est parvenue à s’imposer. La conséquence de (…) -
Atelier de philosophie plébéienne Samedi 25 janvier 2014
12 janvier 2014Ferme Courbet de Flagey (25)
Ateliers... cela veut dire un essai d’abandon de l’autorité du maître et de la posture d’élève au profit d’une tentative de production en commun
Centre de Documentation et de Réflexion sur les Philosophies Plébéiennes
Ouvert à tous et gratuit
10h -12h30 « Des gestes, pas des idées » Philippe Roy
Je défendrai l’idée suivante : il y a politique et philosophie plébéiennes quand elles se présentent par des gestes et non par des idées. Etant entendu qu’un (…) -
Peut-on être autonome tout seul ?
11 janvier 2014, par Philippe RoySe braquer. L’Italie des années 1970.
L’étrangeté du titre de mon intervention lui vient d’une fausse évidence. Autonomie semble vouloir dire que l’on conduit sa vie tout seul, que l’on s’en donne à soi-même les règles, que l’on fait tout seul des choix. Et j’entends ici aussi l’autonomie pas seulement au sujet d’un individu mais aussi d’un collectif, d’une communauté, d’une région, d’un pays. Au point que l’autonomie tendrait à être identifiable à l’indépendance, au sens de celui qui (…) -
Bodies in revolt
9 janvier 2014Présenté par Federica Castelli
Doctorante italienne en philosophie politique qui travaille sur le lien entre corps, conflit et politique en focalisant sur la dimension corporelle des révolts et des occupations.
Protests, occupations, revolts : the latest years have been marked by a centrality of the body, that has become the essential protagonist of the political scene of movements. Bodies that occupy, run, resist, and sometimes fight. Demonstrators and policemen, their bodies occupy (…) -
La folie, cette passagère
9 janvier 2014, par Sylvie ParquetAutour du livre :
La folie, cette passagère
Pour une psychiatrie de combat
De Gaston Josse
Edition préparée par Pascal Josse et Philippe Hauser
Rendez-vous le :
le vendredi 31 janvier à 19 heures,
à la librairie de L’Harmattan,
21bis rue des Ecoles -
Les pénalités à l’épreuve de la capacité des corps de désorganisation pénale : temporalité, spatialité, processus et dynamisme
7 janvier 2014, par Tony FerriDocteur en philosophie, Conseiller pénitentiaire d’insertion et de probation au sein du ministère de la Justice, Chercheur postdoctoral associé au Laboratoire GERPHAU (Groupe d’études et de recherches philosophie – architecture – urbain, UMR 7218/CNRS/ LAVUE), auteur notamment de Qu’est-ce que punir ? Du châtiment à l’hypersurveillance, Paris, l’Harmattan (coll. Questions contemporaines), 2012, Tony Ferri est spécialiste du champ pénitentiaire, du registre de l’application des peines, et des (…)
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Les conditions de l’autonomie
31 décembre 2013, par Alain BrossatLa question de l’autonomie soulève d’emblée un paradoxe vertigineux : pour en bien parler, pour en rigoureusement parler, il faut s’intéresser à ses conditions. Celles-ci, nous le savons bien, sont de toutes sortes : économiques, sociales, culturelles, psychiques... Dès lors, que reste-t-il de l’autonomie, fût-ce comme possible si celle-ci est soumise à tant de conditions ? C’est autour de ce paradoxe que j’aimerais organiser mon exposé, en suggérant que c’est là que se situe le vrai point (…)
Ici et ailleurs